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vendredi 29 mars 2013

La grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf

A quoi avons nous assisté pendant ces 3/4 d'heure transformés en une heure et demie ?

Un président qui a transformé son "moi Président" en "moi je" traduisant une hypertrophie de la personnalité, à moins que ce ne soit qu'un moyen pour dissimuler son manque d'assurance.
Un président qui se perd en incantations . On assiste à un concert de "bonnes résolutions", un listage d'objectifs à atteindre, mais sans jamais donner les moyens d'y parvenir. Au moins dans son programme présidentiel il y avait une tentative d'habiller financièrement les promesses. Là rien !!

Lutter contre le chômage. D'accord, tout le monde est d'accord, mais comment dès lors que l'on s'interdit une dévaluation compétitive, que l'on ne filtre pas les frontières et que l'on n'opère pas  une réduction importante des charges ? L'emploi ne se décrète pas, il est créé par des entreprises qui gagnent de l'argent.

Réduire le déficit. D'accord également, mais comment sans réduire les postes de dépense de l’État, à commencer naturellement par le nombre de fonctionnaires de l’État central  mais pas seulement ? Il y a aussi le poids de l'immigration, les couches et surcouches administratives entrainant un nombre d'élus sans rapport avec les services rendus et une gabegie financière.

Mariage homo, naturellement pas d'accord . Bouleverser les règles de l'état-civil pour répondre aux fantasmes d'une poignée d'individus et satisfaire un besoin  d'égalité doctrinaire, c'est inconséquent.

Comme à l'habitude nous avons dû subir notre lot de fausses promesses comme les impôts n'augmenteront pas en 2013 et en 2014.

Faux naturellement. Pour 2013, le budget est déjà voté, il n'y aura pas d'autres augmentations, du moins pas avant la loi de finance rectificative, mais  il joue sur le mot impôts, même s'il n'est ni le premier ni le seul.

Une désindexation des retraites c'est une forme de prélèvement, la proportionnalité des allocations familiales  c'est tout comme un impôt supplémentaire, lié de plus au nombre d'enfants, mais à l'inverse de ce qui se pratique habituellement : plus le nombre d'enfant sera important, plus les allocations auraient dû être élevées, plus elles seront réduites . Taxer  les entreprises qui "surpaieraient" leurs dirigeants c'est un impôt.

Quant à 2014, qui pourra parier sérieusement sur ce que sera la loi de finance présentée au parlement à l'automne 2013 ? Lui-même probablement ne sait pas tout à cette heure.

En fait il nous a démontré qu'il ne maîtrise rien à l'intérieur encore moins à l'extérieur. Il nous demande une confiance qui ne repose sur rien.



Ce que l'on peut désormais présager sans grand risque d'erreur, c'est un réaménagement ministériel.
Le temps des illusions est passé. Comme Mauroy en 1983, Ayrault va rejoindre le Panthéon des grands Hommes oubliés.

Pour faire face à la réalité, le gouvernement sera plus resserré, plus technique, on a déjà connu cela, mais cela ne débouchera sur rien puisque l'Europe, les Verts et le front de Gauche, les socialistes et l'UMP  nous interdisent toute évolution positive.

1 commentaire:

  1. Le pédalo socialo n'est certainement pas le meilleur bateau pour affronter la tempête...
    Et avec un pingouin autiste à la barre, on peut craindre le pire !

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