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mardi 19 janvier 2010

carambouille et emberlificotage sur fond de voile islamique.

Deux tiers des 1900 femmes portant une serpillère sur la tête seraient françaises.
Du coup la proposition de Claude Guéant de subordonner l'obtention de la nationalité française à l'absence de port de voile tombe à l'eau.
Le type même de fausse bonne idée que nous pond le gouvernement Sarközy-Fillon une fois par semaine. Avec Pasqua c'étaient les vrais-faux passeports, avec Sarközy, ce sont les fausses bonnes idées kärcher entre autres.
Passons sur les détails 1900 femmes "seulement" et "2/3 françaises", ce sont des chiffres en l'air puisqu'il n'y a plus aucun recensement digne de ce nom depuis des années, pour cause d'islam et d'immigration !

Rentrer dans ce petit jeu est voué à l'échec. Avoir des velléités de combattre l'islam sans affirmer haut et fort ses origines chrétiennes voire (je ne parle même pas de pratique), au pire, une laïcité bien ancrée, est voué à l'échec dès le départ.

Nous ne voulons pas du voile parce que nous n'en voulons pas un point c'est tout et que nous bénéficions de la priorité du premier occupant. Nul besoin de justifier quoi que ce soit, et surtout nul besoin de se justifier. Demande-t-on à l'Arabie Saoudite de se justifier sur l'obligation du port du voile et l'interdiction de la minijupe ? non ! alors ? Demande-t-on à l'Iran ou à l'Arabie Saoudite de nous expliquer le bien fondé de la lapidation ? Ou à l'Algérie de se justifier sur l'arrestation de porteurs de bibles ? Et ce sont ces guignols et leurs affidés qui viendraient nous parler de droits ?

Naturellement quand un autre guignol moitié enturbanné vient affirmer à la télé que la France n'est rien d'autre qu'un conglomérat, un ramassis de peuples "désirant vivre ensemble" (a-t-on jamais vu ça dans l'histoire du monde ?)et que personne ne se lève dans la salle pour lui claquer le baigneur, c'est la porte ouverte au n'importe quoi.

Nous ne voulons pas du voile parce ce n'est pas d'ici et si certaines pseudo-françaises revendiquent le droit de le porter, grand bien leur fasse, mais qu'elles se barrent, personne ne les retiendra et qui les aime les suive.

DEHORS !

9 commentaires:

  1. Et je ne veux pas vivre en France avec d'autres peuples qui plus est nous font supporter sinon nous imposent leur religions us et coutumes.
    Pain, vin, camembert et cochonnailles, France profonde des terroirs de tout l'hexagone.

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  2. ils ne nous imposent rien d'autre que ce que nous acceptons de nous laisser imposer par une classe politique retorse et corrompue.

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  3. Vu que j'ai toujours voté pour qu'il n'en soit pas ainsi il faut en ce qui me concerne dire :
    "Ce qu'ils nous imposent, dont leur présence, est le fait de la classe politique retorse et corrompue".

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  4. C'était un "nous" qui marquait le fait que, malgré tout, je ne me suis pas encore désolidarisé de ce pays et que ce qui lui arrive me fait mal, bien que, je n'ai moi non plus, jamais voté pour un des partis "de pouvoir" et encore moins pour un de leurs candidats aux présidentielles.

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  5. Moi j'ai voté Jospin une fois. C'était contre Chirac. Je ne dissimule pas mon goût pour l'exotisme. C'est furieusement exotique Jospin. En outre, il est plus rigolo Jospin... Et quand on meurt il faut savoir garder le sens de l'humour...

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  6. exotique, ce n'est pas le terme que j'emploierais, quoiqu'en y regardant de plus près il a quelque chose d'un Papou albinos.

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  7. Du grand Paul-Emic... Bravo !
    L'ennui, c'est de se retrouver perpétuellement minoritaires alors que le bourrage de crâne et la c... ambiante sont (et malheureusement seront, démographie oblige) majoritaires, rendant des minorités visibles, protégées et agissantes, majoritaires. Ce qui est un comble qui confine à la prestidigitation, à la magie (noire), à la sorcellerie...
    Elections pièges à cons, disait-on en 68. Mais, comme toujours, j'irai quand même glisser un méchant petit bulletin dans l'urne au cas où "les veaux" se réveilleraient. Je ne voudrais rater ça sous aucun prétexte. Le pire n'est jamais certain. Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.

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  8. d'accord avec toi, moi aussi j'irai voter, mais mes concitoyens me désespèrent.

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  9. Moi aussi... Mais peut-être vont-ils se réveiller un jour ?

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