En poursuivant votre navigation vous acceptez l'installation de cookies

lundi 12 août 2013

Les jolis contes de l'été.

Après l'ogre nordiste "ami" de Breivik qui s'apprêtait à commettre on ne sait quoi on ne sait où, les services spéciaux antifa du ministère de l'intérieur ont ramené un gros poisson dans leurs filets !
 Tenez vous bien : un militaire qui avait l'intention de commettre un attentat contre une mosquée de Lyon ! La conjuration du Lys Noir n'était donc pas un mythe ?
Ce dangereux conjuré aurait-il crié sur internet son intention de commettre ces exactions  ou bien la police dispose-t-elle de quoi lire les pensées ?

Bigre !

Après 96 heures de garde à vue dans les conditions de délicatesse que l'on suppose, ce jeune homme de 23 ans qui, par ailleurs, aurait fait maintes tentatives de joindre Maxime B. celui qui avait ourdi un attentat contre le voleur président de la Ripoublique Jacques C., aurait avoué le jet d'un cocktail molotov contre une mosquée de Libourne en 2012 ! On en reparlera quand il aura un avocat.

On a retenu par ailleurs contre lui un crime capital : détention de munition(s) de quatrième catégorie. Notez bien ! pas d'arme de quatrième catégorie,  de munitions.

Une munition de quatrième catégorie c'est de la 22 ou de la grenaille, pas de quoi endommager un mur, sans compter que sans l'arme qui va avec, ça reste malgré tout très très  inefficace.

J'en frissonne encore.

A part son nom on sait tout ou presque de ce jeune homme qui livré en pâture aux journalistes parait relever  plus du psychiatre que du juge d'instruction.

Nos limiers pour le coup ont ramené là un bien gros poisson qui va occuper les médias et permettre au fuet de préparer la rentrée sur le thème "stop à la bête immonde".

Ça resterait rigolo  si nos journalistes disposaient encore d'une once de sens critique et apportaient à ce type de révélation l'attention que ça mérite : un entrefilet entre deux publicités pour le fromage et la viande hallal.

Pourtant du boulot il y en a, j'entendais que la SNCF allait consacrer plusieurs années de recherche pour comprendre comment l'éclisse avait lévité pour se coincer dans l'aiguillage.
Voilà des recherches que l'on pourrait éviter si on voulait se donner la peine de chercher où il faut. Mais entre la traque aux mères de famille et la mise sous surveillance des mal-pensants, les effectifs se réduisent comme peau de chagrin.




6 commentaires:

  1. Je lui en veux un peu: il a raté son coup.

    RépondreSupprimer
  2. Il n'avait bien sûr aucune chance de le réussir.
    Et puis réussir quoi ? un carton sur un mur ? En espérant que ça allait provoquer quoi ?
    Les tentatives isolées sont vouées à l'échec, elles n'aboutissent en général qu'à faire le jeu du système sur le thème "je vous l'avais bien dit qu'il y avait une bête immonde qui sommeillait ", donc en fait à renforcer la surveillance et la répression.
    C'est un sursaut de romantisme, mais l'époque n'est pas romantique.

    Un attentat politique n'est pas un but en soi, c'est un moyen pour soutenir des revendications clairement exprimées et une ligne politique définie, propagée .

    Quand bien même il y aurait demain dix mille tentatives de ce genre, non coordonnées, ça finirait en eau de boudin.

    RépondreSupprimer
  3. Cette histoire a été relevée par tout le monde, tellement elle est dérisoire dans les faits (toujours des "intentions") et grossie dans les merdias.
    Elle tombe à pic pour minimiser et passer sous silence la monstruosité que constitue cet égorgement de Jérémie à Marseille.

    Je croyais que les pépites étaient parquées dans le nord de la ville, j'apprends qu'ils ont complètement investi le centre ville...

    Et puis, un lecteur de Dominique Venner, tu te rends compte ? Rien que ça, ça mérite la taule !
    Je n'ose même pas aller voir ce qu'en dit l'autre courge de numberouane, s'il en dit quelque chose.

    RépondreSupprimer
  4. à vrai dire je n'en sais rien il a dû laisser ça au mal blanc de Matignon

    RépondreSupprimer
  5. Il s'agit de la mosquée de LiBourne, c'est pas très loin de chez moi.

    RépondreSupprimer


Afin d'éviter que votre commentaire ne soit détruit, veuillez indiquer un pseudo.

Les commentaires injurieux ou ne respectant pas de manière évidente la multitude de lois liberticides qui nous sont imposées sont susceptibles d'être supprimés. Faites preuve d'intelligence et d'imagination !

Les auteurs des commentaires sont responsables de leurs propos.