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jeudi 3 octobre 2013

Lampédusa : la submersion.

Des candidats au RSA se noient au large de l'île de Lampedusa.

Oh pas par hasard, pas par la faute de la fatalité, parce qu'un couillon — mort ou pas, ce n'est qu'un couillon — a arrosé d'essence une couverture pour, qu'en plus, on vienne les remorquer jusqu'au port, tellement les  Européens sont des tarés.
Manque de bol (pour eux) le bateau a pris feu, tout le monde s'est mis à courir dans tous les sens et le bateau a chaviré.
Quand le bilan sera définitif le décompte s’élèvera à plus de 300 morts.
Belle affaire, mais ne croyez pas que nous prendrons des mesures de rétorsion à l'encontre de la Tunisie, NOUS sommes les coupables et que nous !

Au passage, j'ai pu constater, dans le reportage, que des militaires et des bénévoles italiens sortaient les corps de l'eau, les transportaient. Certains pleuraient  — une manisfestation particulière du syndrome de Stockholm — mais alors que l'ile de Lampedusa regorge d'hôtes africains, pas un seul sur le quai. Étonnant non ?

4 commentaires:

  1. Non rien d'etonnant...

    Et puis ce sont les risques du "metier" que de se noyer quand on tente l'immigration en clandestin

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  2. quand on voit que certaines associations préconisent un couloir humanitaire pour favoriser l'immigration clandestine on se dit qu'il est temps d'aiguiser les couteaux.

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  3. Et pourquoi pas un "pont aérien" pour les transborder plus vite ?

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  4. ça n'est pas sans rappeler cet excellent dessin de Konk où l'on voit un policier saluer un Africain qui exhibe sa carte de clandestin.

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