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lundi 3 juin 2013

La vie d'Adèle

A la fin des années 60 une affaire de mœurs avait enflammé le public. Une jeune professeur (32 ans) était tombée amoureuse de son élève (16 ans). Amours contrariées par les parents et la société qui se sont très mal terminées par le suicide de la jeune femme. Tous les jeunes hommes ayant été déniaisés par leur voisine ou une amie de leur mère ont alors porté le deuil.

Autres temps, autres mœurs.

Aujourd'hui, c'est une jeune femme professeure (34 ans) qui se prépare à affronter la justice pour avoir vécu une relation avec une de ses élèves (15 ans).
Au ton de l'article, on sent bien que la victime, dans cette affaire, c'est la prof, soumise à une atteinte à la vie privée.
Le huis-clos est demandé afin que, si la justice est rendue au nom du peuple français, elle le soit hors de sa présence. Il ne s'agit quand même pas de juger un prêtre catholique !
Le procès, prévu lundi devant le tribunal correctionnel de Lille, d'une enseignante soupçonnée d'avoir eu une liaison avec une collégienne, a été renvoyé au 23 septembre, a-t-on appris auprès de son avocate, Me Aurélie Panier.
L'enseignante de collège de 34 ans est renvoyée pour atteintes sexuelles sur mineure de 15 ans par personne ayant abusé de son autorité, un délit passible de 10 ans de prison.
Elle est soupçonnée d'avoir entretenu une liaison avec une collégienne de 14 ans du 1er septembre 2011 au 24 avril 2013 (?), une relation consentie¹ selon son avocate.
Me Panier a demandé un renvoi pour «permettre à la justice de travailler» sereinement, la «pression médiatique» ayant débouché sur une «atteinte à la vie privée» de sa cliente.
L'avocate de l'enseignante va également demander que le procès se tienne à huis clos, a-t-elle indiqué.
L'enseignante, suspendue par le rectorat de Lille en attente de son jugement, avait été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec la jeune fille et ses proches, de se rendre aux abords et dans l'enceinte du collège ainsi que l'obligation de suivre des soins psychologiques.

¹ c'est bien amené mais par définition, cela ne peut être consenti puisque la "consentante" est mineure.


Elles vécurent heureuses et firent tout plein de PMA.


7 commentaires:

  1. Ce sont des choses qui arrivent…à d'autres.

    Parce que honnêtement, même si j'ai connu des élèves charmants, fort heureusement il ne m'est jamais arrivé d'être attirée par l'un d'eux.

    C'est peut-être un coup de chance, ou c'est mon subconscient d'adulte face à un mineur qui m'en a toujours protégée.

    Et je ne m'en plains pas, car ça semble compliquer la vie…

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  2. il faut se garder de juger trop rapidement en effet, bien que l’attirance envers un(e) adolescent(e) peut révéler un certain désordre mental.
    Ce qui m'a intéressé dans cette nouvelle affaire, c'est qu'on est passé du déniaisement de jeunes hommes par des femmes plus mûres, un classique, ou des affaires de pédophilie "ordinaires", à une relation sexuelle "librement consentie" entre une adulte et une adolescente relativement jeune âgée de 14 ans (et encore on ne dit pas si c'était 14 ans au début ou à la fin de la relation).
    On est en plein dans l'idéologie LGBT qui plaide la dépénalisation des relations homosexuelles avec des mineurs "consentants".
    Je pense que l'affaire va être médiatisée par le lobby à la rentrée.

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  3. C'est sans doute l'explication du ton et des mots choisis.
    On va faire pleurer les braves gens qvec cette histoire d'amour interdite.
    (Plus pour longtemps)

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  4. C'est sans doute l'explication du ton et des mots choisis.
    On va faire pleurer les braves gens qvec cette histoire d'amour interdite.
    (Plus pour longtemps)

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  5. je pense que cette affaire pourrait bien servir de cheval de Troie pour libéraliser l'homosexualité avec mineurs

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  6. Ce que je ne pige pas, ce sont les parents de la fille qui n'ont jamais rien vu durant 6 mois des textos de leur fille . Qui donc payait l'abonnement ?
    D'autre part, y a-t-il eu viol ? Non. Donc, suffisait de déplacer la prof et tout était fini . La gamine s'est sans doute fait déflorer par la prof et et elle a basculé dans un amour de jeunesse, etc... Me semble qu'il y a une certaine mise en scène la dessous.

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  7. mise en scène = instrumentalisation en vue de faire évoluer la loi.

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