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vendredi 29 juin 2018

Ultra extrême et après ?

Un bon degauche ne recule devant aucune approximation ni exagération.

C'est ainsi qu'on a vu apparaître ces derniers temps le qualificatif d'ultra droite pour qualifier un mouvement politique qui serait encore à droite de l'extrême droite, laquelle comme chacun peut aisément le vérifier dans un dictionnaire est ce "qui est tout à fait au bout, qui termine".
Quant à ultra, c'est un peu daté historiquement mais ça qualifie une personne exagérée dans ses opinions, un extrémiste.
En peu de mots et pour sacrifier à la diversité, nous dirons qu’extrémiste et ultra c'est kif-kif.
Normal, au bord de l'abîme il  y a ... l'abîme et rien de plus.
A force de faire dans le superlatif on tombe à courts de mots.

A partir du moment où l'on qualifie d'extrême (droite) des idées que n'auraient  sans doute pas reniées la gauche et le centre gauche il y a moins d'un siècle, pas étonnant que l'on tombe à court de mots.

La bonne question, c'est non pas  de savoir s'il y a quelque chose au delà de l'extrême droite fort mal nommée, mais de savoir et de comprendre ce qui a pu ainsi faire dériver la gauche radicale-socialiste plutôt patriote du début du XXème, vers le sac à merde qu'est l'idéologie tiers-mondiste, globaliste et mondialiste cireuse de bottes d'un grand capital financier et apatride.
La droite ell- même comme attirée dans un trou noir s'est décalée d'autant et professe désormais des idées que l'on ne peut même plus qualifier de gauche, car la gauche c'était la défense de la classe ouvrière, ce qui manque assurément à la droite qui orbite autour de la gauche actuelle. Elle n'est que le reflet un peu tempéré de la gauche décrite ci-dessus et ne le cède en rien en ce qui concerne l'apatrisme de ses dirigeants et d'une partie de ses militants et sympathisants.

Il est de bon ton de nier un quelconque complot et de tout faire porter au Fatum, à la fatalité . Si c'est vrai alors pourquoi se révolter, chercher à s'en sortir puisque c'est écrit. La fatalité n'a naturellement rien à voir là-dedans, la fatalité que nous subissons, nous l'avons créée ou laisser certains la créer par notre frivolité, trop occupés à jouir.
Comment peut-on faire sienne une vue de l'avenir qui justement nous montre qu'il n'y a pas d'avenir, en tout cas pas le nôtre, comment avons nous pu ne plus faire d'enfants  - 1,5 par femme en Allemagne, 1,37 en Italie et guère mieux en France, malgré la propagande qui voudrait que nous nous reproduisions à un taux supérieur à 2 ?
Je me demande même si aujourd'hui en France les FDS se reproduisent à plus de 1. Nous connaissons tous des couples ou des femmes seules avec un seul enfant, bien plus qu'avec deux.

La preuve du complot, elle se trouve dans la similarité du résultat dans la quasi totalité des pays de race (houps ! ) blanche, dans l'homogénéité de la presse écrite, ou audiovisuelle dans toute cette aire civilisationnelle, sans parler des preuves plus tangibles qui nous montrent aujourd'hui des attentats monstrueux sous faux frapeau, des collusions contre nature entre des groupes terroristes révolutionnaires et les États (dont le nôtre) qui sont sensés les combattre.

Tout est double, tout est faux et le rejet des prétendus extrêmes n'est qu'une manœuvre dilatoire de plus visant à emporter l'adhésion des veaux .

8 commentaires:

  1. Merci Simone.. mais heureusement, les africaines françaises en font 7, les géniteurs en souhaitent souvent 11.

    Déjà que la politique fr. me débecte.. gauche/droite, tout ce que je vois, ce sont les efforts pour phagocyter les voix ex FN que font les uns les autres après le dérapage de la Marine, l' invasion (aussi appelée "immigration") aidant au petits commerces.

    Pas optimiste.

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    1. ce capitalisme financier, cette chasse aux résultats nous tue

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  2. Le fatalisme, c'est ce qu'on veut nous imposer, c'est le mektoub, la résignation orientale qui faisait que les indigènes préféraient regarder leurs pieds tandis que Napoléon envoyait ses montgolfières défier la gravité comme jamais elle ne l'avait été en ces terres... C'est l'ultime abandon du noyau faustien/prométhéen de l'Occident, le dernier renoncement à ce qui fait notre merveilleuse singularité... En ce qui me concerne, c'est absolument hors de question quelles que soient les circonstances, question de principe.

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    1. c'est pour cela qu'ils importent du muzz par cargos entiers

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  3. Cette droite, qu'on nous présente comme ultra, n'est-elle pas bidon ?

    Son orientation anti-muzz, épargnant la responsabilité d'Israël dans le grand désordre mondial actuel, laisse dubitatif et interroge.

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    1. Ce ne sont probablement que des branquignols, mais le nouvel élément à prendre en compte c'est que demain nous pouvons tous être ces branquignols.

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    2. C'est bien là que le bât blesse effectivement.

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