En poursuivant votre navigation vous acceptez l'installation de cookies

mercredi 26 janvier 2011

D'un salaud l'autre.

Céline privé de commémoration par un ministre cédant à la pression d'un lobby.

Et si l'on parlait d'Aragon et d'Aimé Césaire laudateurs de papa Staline dans sa pire période ?

Moi j'aime Céline, j'ai même été fasciné par Céline quand je l'ai découvert sur le tard et j'emm... le sinistre de la culture et la bande des KKK.

Parions que l'on parlera de Céline longtemps après qu'on ne saura même plus que le nom de Mitterrand avait existé.

5 commentaires:

  1. Céline fut un grand monsieur de la littérature française, un véritable imprécateur comme on n'en fait plus. Nos actuelles gloires scribouillardes ne sont que des nains ou des guignols à côté de lui...
    La nullité et la veulerie de ce sinistre (ne s'agirait-il pas de notre touriste sexuel conducteur de scooter ?) montre dans quel abîme nous sommes tombés...
    De nos jours, Céline ne serait sans doute pas édité ! Et peut-être même que les bien pensants l'aurait envoyé croupir dans les geôles de la Ripoublique comme Vincent Reynouard...

    RépondreSupprimer
  2. à part quelques ectoplasmes ou des gens qui ne dérangent pas grand monde, qui trouve à se faire publier de nos jours ? Ceux qui ont la carte de rebelles patentés par le système. Les autres c'est la trappe ou la prison, tu as raison.

    RépondreSupprimer
  3. Je viens de lire que cette décision aurait été prise sur la demande de M.Klarsfeld.

    RépondreSupprimer
  4. le père le fils et le saint K : KKK

    RépondreSupprimer
  5. Mais, mon bon Monsieur, qui donc tient les rènes du pouvoir dans notre malheureux pays, on se le demande ?

    RépondreSupprimer


Afin d'éviter que votre commentaire ne soit détruit, veuillez indiquer un pseudo.

Les commentaires injurieux ou ne respectant pas de manière évidente la multitude de lois liberticides qui nous sont imposées sont susceptibles d'être supprimés. Faites preuve d'intelligence et d'imagination !

Les auteurs des commentaires sont responsables de leurs propos.