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dimanche 4 février 2018

Le robot féminin, l'objet qui libérera l'homme de la femme

Il est commun de parler de la libération de la femme. Je dirais même sans crainte qu'on nous rebat les oreilles avec cela, le dernier avatar étant l'affaire Wenstein qui sert en fait de prétexte à ostraciser tous les hommes qui n'ont pas un tempérament de fiottes, la fiotte étant l'homme préféré des femmes, ou plutôt de la femme occidentale, les femmes de l'Est et orientales ayant encore - pour combien de temps - un avis  différent .

De l'extrême Orient vient ce qui pourrait passer pour une  bonne nouvelle. Les Chinois et Japonais travaillent dur sur la robotique et ont mis au point depuis quelques années des poupées, lointaines descendantes de la poupée gonflable, qui s'améliorent d'année en année au point de commencer à pouvoir concurrencer sérieusement une relation tarifée. Mais jusqu'à présent ce n'était qu'un mannequin réservé aux cas désespérés malgré son prix très élevé.
La nouvelle qui remet l'ouvrage sur le tapis, c'est que les chercheurs commencent à développer des robots encore primitifs qui animent la poupée et lui font exécuter certaines tâches ménagères.
Certaines associations féminines s'en félicitent :
"Un grand nombre d'hommes attendent les mêmes choses des femmes: sexe, tâches ménagères, enfant... Ils ne les considèrent pas comme des individus", confie ainsi à l'AFP la militante féministe Xiao Meili. "Si tous ces minables s'achètent une poupée, cela libérera un tas de femmes de l'emprise de ce genre de mecs"
Reste que les minables en question sont capables de dépenser 3200 euros ce qui en Chine est largement le prix d'un bras et que pour le même prix on doit bien pouvoir s'acheter une vietnamienne,  une laotienne ou une birmane.
On peut d'ores et déjà parier que dans une génération, ces robots à la plastique de rêve pourront, outre le soulagement des sens,  aussi remplir la quasi totalité des tâches ménagères jusqu'à présent "réservées" à la gent féminine, sans saute d'humeur, sans maladie, sans problème psychologique, affaire qui pourra en attirer plus d'un, si les frais d'entretien sont inférieurs aux frais d'entretien de l'équivalent humain.

Pendant ce temps là les dames pourront se satisfaire entre elles ou faire développer des Apollons mécaniques, membrés comme des chevaux qui endureront sans broncher  ce que j'évoquais ci-dessus et, en plus, feront eux aussi le ménage, tant qu'à faire.

Et ce sera la fin de l’humanité au milieu des soubresauts des orgasmes mécanisés.


10 commentaires:

  1. ", si les frais d'entretien sont inférieurs aux frais d'entretien de l'équivalent humain."
    Même légèrement supérieurs ça me conviendrait

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    1. bonjour zen, comme quoi il y a un marché ;-)

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  2. Viennent les temps de la Libération de l'Homme ^^ Ces machins vont se vendre comme des spinners!

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    1. on peut le penser je pressens déjà des lois inspirées par les féministes tentant d'empêcher la commercialisation en France, un peu comme la cigarette de substitution qui se voit parée des mêmes empêchements que la vraie cigarette. Pour ceux que ça tenterait il faut se préparer à monter au créneau avant les féministes.

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    2. Suivant votre conseil, je m'indigne déjà de façon préventive contre ces réactions nauséabondes qui témoignent d'une vision du monde passéiste et rance nous rappelant des heures de notre histoire éclairées à l'ampoule économique.

      Juste au cas où.

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    3. mieux vaut prévenir que guérir

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  3. Jadis les nouvelles de ce genre (pardon !) faisaient l'ordinaire du regretté "Infos du monde" (j'arrivais au boulot en le montrant bien, et il fallait voir la tête des collègues qui eux jouaient les intellectuels avec Télérama, Libération et Le Monde !) :
    http://infosdumonde1994.centerblog.net/
    Aujourd'hui c'est notre réel ! :(
    Dans un article, on parlait de cette poupée ! Ils étaient en avance sur la folie !

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    1. J'ai de plus en plus l'impression de vivre dans les livres de SF que je dévorais quand j'avais quinze ans il y a bien longtemps

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    2. >>Paul-Emic: Hélas ni Anderson ni Heinlein. Nous vivons les pires cauchemars de John Brunner mais sans les fins heureuses. :(

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    3. Brunner, Ira Levin, Silverberg ce genre là

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