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vendredi 1 août 2014

Quand l'ajustice se mord la queue

Tout le monde se souvient de l'affaire Kerviel, ce trader de la Société Générale qui aurait fait perdre des milliards d'euros à sa banque en transgressant certaines règles de sécurité, prétendument à l'insu de sa hiérarchie.
On en pensera ce qu'on en voudra, l'essentiel n'est pas là. Coupable ou pas, l'ajustice l'a proclamé coupable, dont acte.

Jérôme Kerviel, au fait des lois sur la détention, a, dès qu'il a pu, présenté une demande d'aménagement de sa peine, en accord avec la politique générale du gouvernement et plus particulièrement celle du ministre de l'ajustice qui consiste à vider les prisons et en particulier  à remettre en liberté ou semi-liberté, des criminels patentés, futurs récidivistes assurés.

Rappelons que si Jérôme  Kerviel a fait perdre des milliards à sa banque (4,82 Mds selon Wikipédia), il n'en n'a pas profité autrement que par les primes que probablement sa banque lui a versées.
Pas plus coupable qu'un homme politique qui détournerait de l'argent pour son parti, lequel argent lui serait ensuite reversé en partie sous forme de prime ou d'un salaire de permanent.

Le juge, conformément à la loi et aux usages a donc prononcé un aménagement au profit dudit Kerviel.

Or que croyez vous qu'il advint ? Le Parquet, dépendant du ministre de l'ajustice fait appel  !

La prochaine fois Jérôme, tabassez une petite vieille ou braquez une banque ça fera moins mauvais genre sur votre CV.

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