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mercredi 9 novembre 2016

Les Présidents qui ont défait le France ( I )



De Gaulle, le Grand Homme, le fondateur, le sauveur ! Il  a créé une Constitution à sa main pour le servir, pour servir son destin planétaire. Ne tenant pas les Français en haute estime (les veaux), il avait idéalisé la France et s'était décrété son incarnation . Pour servir ses desseins, il s'est débarrassé des poids morts, c'est à dire de l'Empire, parfois dans des conditions ignobles, reniant sa parole et trahissant ceux qui l'avaient ramené au pouvoir. Depuis, l'influence de la France dans le monde a été déclinant.
Après les évènements de 68, largement favorisés par les USA, il a usé  de son argument préféré "Moi ou le chaos" pour redorer sa légitimité. Les Français un peu las et tentés par les sirènes de l’ère de la consommation ont préféré le chaos. C'en était fini de l'ère des héros, place aux supermarchés.


Le banquier friand d'art contemporain. Objectivement l'homme qui avec son ministre des finances, futur Président a endetté la France. On ne peut juger l'arbre qu'à ses fruits et  on ne sait pas s'il avait bien appréhendé les conséquences, étant donné qu'il a été fauché par la maladie avant de terminer son mandat. C'est l'homme qui a   essayé de réconcilier les Français divisés par la IIème GM (grâce de Touvier) mais qui simultanément a semé les graines de la discorde future en promulguant la loi mémorielle de son ministre garde des sceaux René Pléven.
C'est l'homme de la transition entre la France d'avant, ethniquement stable malgré son empire, courageuse, travailleuse, patriarcale et parfois un peu coincée et  hypocrite quant aux mœurs  (mais faut-il porter son sexe en sautoir ?) et la France de maintenant que je ne vous  ferai pas l'affront de vous décrire, sinon pour dire que l'hypocrisie n'a pas disparu, bien au contraire.



Quarante ans avant Hollande, le premier Président ordinaire et qui revendiquait  cela.
Grand argentier ayant posé les pierres de l'endettement, Giscard ne supportait pas la place de la France dans le monde qui courrait alors sur l'erre de la période De Gaulle. Il se voulait le président ordinaire d'une France ordinaire pouvant se consacrer entièrement à la consommation.  Il avait décrété que la France n'était pas une puissance industrielle, qu'elle serait agricole.On a vu plus tard qu'elle ne serait pas ça non plus.
C'est l'initiateur du main dans la main avec les Allemands ayant conduit à l'Union actuelle et à l'Euro.
Toutes les erreurs que l'on pouvait faire, lui et son Premier ministre, Chirac, les ont faites. Avortement, immigration, initiant le grand remplacement en particulier.
Après avoir tenté de flirter avec la gauche non marxiste, il a vite trouvé ses limites tant politiques qu'économiques. Trahi à droite, attaqué à gauche, devant faire face à l'après crise du pétrole et au mondialisme naissant, malgré le bout du tunnel régulièrement annoncé par l'ineffable Raymond Barre, ne disposant plus de ressources financières adéquates suite aux dispositions sur l'emprunt qu'il avait lui même initiées sous le septennat précédent, il ne devait pas être renouvelé son mandat par les électeurs fascinés par le naja florentin.


Louis XIV, le Florentin, le machiavel de la ménagère de moins de 50 ans, la liste est infinie pour décrire ce président qui est celui qui amis fin à la grandeur de la fonction. Si certains l'ont parfois comparé à Louis XIV pour  sa soif de grandeurs, j'y vois plutôt le Louis XV d’après moi le déluge. Ses prédécesseurs n'ont pas tous été ni des saints ni même brillants, mais lui a introduit le mensonge et la tromperie comme mode ordinaire de gouvernement . Il a sévit quatorze longues années, a joué tout le monde contre tout le monde, a usé de contre-pouvoirs raciaux et communautaires et d'une presse aux ordres  pour briser la résistance des nationalistes et des patriotes, des Français tout simplement, multipliant les lois mémorielles.
Il est le créateur du totalitarisme en France, cette attitude politique qui criminalise chaque acte et chaque pensée, tuant  le débat, la réflexion, la recherche et l'expression écrite et verbale, avant de tuer les hommes et tout laisse à penser qu'il en a tué.
C'est sous son premier septennat que l'on a vu apparaître le SDF, français ordinaire jeté à la rue le plus souvent pour des raisons économiques, bien différent de son prédécesseur plus folklorique le "clodo" .
C'est fondamentalement un jaloux et un envieux, qui a voulu se venger de De Gaulle, de son prédécesseur, de la Droite qui tous à un moment l'avaient ridiculisé, battu électoralement ou rejeté.
Comme tous les grands monarques, auxquels son ego surdimensionné le poussait à s'assimiler, il a voulu laisser une trace architecturale mais n'a laissé que des édicules en verre et en béton qui ne passeront pas un siècle. Un legs à la hauteur de son incompétence et de sa vacuité.
Il a ouvert grand les vannes de l'immigration et ruiné durablement le pays . Sous ses deux présidences, le pays s'est transformé culturellement et ethniquement et pas en bien. C'est l'homme du mensonge institutionnel.
Président des deux cohabitations il a, à ces occasions, avili la fonction présidentielle. Plus de grandeur, plus de décence après lui !


4 commentaires:

  1. Analyse partiale, mais excellente dans son genre.
    Concernant Giscard, vous avez oublié de mentionner que son premier acte politique très significatif, a été de s'adresser à la presse en anglais.

    Pourquoi vous ne parlez-vous ni de Chirac ni de Sarkozy ? Ils ont une bonne place dans la continuité de l'abaissement du pays, avec le président actuel, fossoyeur dont le nuisance n'est faible qu'en raison du peu qu'il lui reste à détruire.

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    1. Partiale je nr sais pas, subjective c'est certain.
      Pour les trois suivants ça suit

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  2. J'aime beaucoup. Que de Gaulle ait lâché l'Empire c'était incontournable, mais je suis d'accord il a fait ça dans des conditions lamentables.
    Je crois que l'irréparable a commencé avec cet incapable de Giscard et a été parachevé par cette pourriture de Mitterrand, ceux qui ont suivi n'ont que traîné la fonction dans la boue chaque fois plus profondément le pire ayant était déjà accompli. Mais ne sont-ils pas à l’image de ce qu'est devenu le peuple français ?

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    1. C'est clair qu'on a les Président que collectivement nous méritons. Quand on constate la vulgarité ambiante, comment s'étonner d'avoir un Sarkozy ou un Hollande.

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