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vendredi 16 septembre 2016

Le message de Sisco

Sisco c'est ce petit village de Corse d'où est partie la controverse du burkini cet été.
Le jugement rendu cette nuit fait passer un message très clair.

Rappel des faits.
Un groupe de onze allogènes d'origine marocaine réputés "corses" par la justice collabo s'installe sur la petite plage de Sisco de manière à dissuader toute autre personne de venir jouir de la plage et de la mer.
Malgré cela un couple de touristes s'installe et vers la fin de l'après midi , la prise de quelques photos de paysage déclenche l'ire des Corses rapportés ne supportant pas que l'on puisse imaginer photographier la mer alors qu'ils sont sur la plage.
N'importe où n'importe qui n'aurait même pas remarqué que quelqu'un prenait des photos et qu'il rsiquait de figurer accidentellement sur le coin de la photographie . Quand on s'étale c'est un risque à courir.
Nos Maures ne l'entendent pas ainsi et une dispute s'amorce, entrainant l'intervention de plusieurs villageois puis de la gendarmerie.

Il parait aujourd'hui que dans toute cette affaire il n'est pas question de burkini.
Après tout on s'en fout qu'elle se soient baignées en burkini ou en burqa, l'important n'est pas là sauf que cela ôte toute justification au fait que les photos auraient été une moquerie o^une provocation puisqu'il n'y avait pas d'objet de moquerie à fixer sur la pellicule.


Bref aujourd'hui procès et le message est clair, limpide même !
Cinq inculpés, trois allogènes  qui ont physiquement attaqués les deux touristes et quelques jeunes habitants de Sisco et deux habitants du village.

Le verdict  : Un allogène condamné à 2 ans de prison . Il était, comme on dit "connu des services de police"
Ses deux frères écopent chacun de  6 mois avec sursis.

Côté villageois, les agressés en fait, le boulanger prend un an avec sursis et un employé municipal 8 mois avec sursis.

Que nous dit la justice ? C'est que nous n'avons pas à défendre nos droits, notre territoire et même pas nos concitoyens contre le exactions d'allogènes qui prétendent avoir un droit sur le sol de ce pays parce qu'ils seraient accidentellement nés.

Rappelons qu'en 1962, des Français qui étaient établis en Algérie depuis plus d'un siècle ont été expulsés ou ont fui pour protéger leur vie ou celle des leurs.
Cela s'est produit également de manière moins dramatique en Tunisie et au Maroc. Nous n'avons donc aucun complexe ni aucune faiblesse à avoir.

La justice au service de l'étranger a encore frappé.

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