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mercredi 30 novembre 2011

Apprentis sorciers.

Un article plus qu'intéressant du site Maxiscience et qui fait froid dans le dos.
Il est vrai que je suis un complotiste selon certains, néanmoins, pour qui a plus de trente ans, il est plus qu'intrigant de voir se succéder depuis une quinzaine d'années des alertes à la pandémie. Après les attentats à l'anthrax, qui n'avaient rien de naturel, on a eu droit, dans le désordre, à la grippe aviaire, la grippe du cochon, l'épidémie de E Coli O104, le SRAS et je dois en oublier. Chacune de ces maladies, insignifiantes par le nombre des victimes, de quelques dizaines à quelques centaines au niveau mondial, nous était présentée comme un nouvel ange de l'Apocalypse . Pourquoi ? Quel intérêt d'affoler sans aucune raison les populations ? Quel intérêt de créer artificiellement un virus hyper dangereux ?

Un groupe de scientifiques menés par le virologue Ron Fouchier vient d'annoncer qu'ils étaient parvenus à créer un supervirus à partir de la souche H5N1 responsable de la grippe aviaire. Fortement contagieux et mortel, ce microorganisme serait capable d'éliminer des millions de personnes.
La nouvelle a créé l'inquiétude et un vif débat dans la communauté scientifique. Depuis peu, un groupe de scientifiques mené par Ron Fouchier un virologue du Centre Medical Erasmus aux Pays-Bas tente de faire publier les travaux qu'ils viennent d'achever. Mais la communauté scientifique est loin de les laisser faire. Le problème : le résultat de leurs travaux. Alors qu'ils menaient des recherches afin de mieux comprendre le virus H5N1 responsable de la grippe aviaire, ceux-ci en sont arrivés à créer un supervirus mortel et encore plus contagieux que le microorganisme originel.
En effet, la souche actuelle de H5N1 a jusqu'à aujourd'hui entrainé la mort d'environ 500 personnes mais elle n'est pas assez contagieuse pour provoquer une pandémie mondiale. Au cours de leur étude, Ron Fouchier et ses collègues ont découvert que cinq mutations génétiques ajoutées au virus étaient suffisantes pour qu'il se propage bien plus facilement. Le virologue a ainsi avoué que l'organisme qu'ils avaient conçu était "l'un des virus les plus dangereux que l'on pouvait créer", cite le Daily Mail. Selon les experts, il serait même tout à fait capable de se répandre et de causer des millions de morts, s'il venait à sortir du laboratoire.
Mais pourquoi créer une telle menace ? Le virologue néerlandais a expliqué que le but de leurs recherches était de préparer l'humanité à l'éventualité qu'un tel supervirus apparaisse dans la nature, afin que les scientifiques entrevoient ainsi un moyen de le combattre et sache comment élaborer un vaccin. Toutefois, les capacités du virus effraient bien plus comparé à cet objectif aussi louable soit-il. Les spécialistes craignent notamment, qu'en publiant leur recette, les chercheurs ne permettent à certains de transformer le virus en arme biologique de destruction massive.
"Comparé à lui, l'anthrax ne fait pas du tout peur"
Avec toutes les informations, il serait alors possible de recréer le virus, théoriquement du moins : "ce n'est vraiment pas difficile, si l'on possède assez d'argent, un certain savoir-faire et un laboratoire moderne", confirme l'immunologue bernois Beda Stadler cité par 20 minutes.ch. "Je ne connais aucun organisme pathogène qui fasse aussi peur que celui-là. Comparé à lui, l'anthrax ne fait pas du tout peur", a confié pour sa part Paul Keim, le président de National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB), organisme qui est justement chargé de relire l'étude que souhaite publier les chercheurs. Toutefois, le NSABB n'est pas en mesure d'interdire la publication, il peut seulement demander aux revues de la refuser.
Expert de la grippe et des défenses biologiques, Michael Osterholm qui est aussi directeur du Center for Infectious Disease Research and Policy à l'université du Minnesota, reconnait quant à lui que les travaux ont une réelle importance médicale. S'il ne semble donc pas s'opposer à leur publication, il suggère néanmoins que certaines informations soient dissimulées et ne soient dévoilées qu'à ceux qui en ont réellement besoin. "Nous ne voulons pas donner à des personnes malintentionnées une carte routière de comment transformer un microbe mauvais en microbe très mauvais", a t-il ajouté toujours cité par le Daily Mail

mardi 29 novembre 2011

Monsanto est de retour, merci les juges !


Le Conseil d'Etat a cassé l'interdiction de culture des OGM Monsanto.
On ne peut que s'en féliciter à l'instar de cette culturiste entièrement nourrie aux transgéniques.
A nous les pieds palmés et les mains tentacules !

lundi 28 novembre 2011

Ils sont pour ! et sans vaseline.







Avertissement 
le lieu du sondage et le nom de l'institut sont de la pure invention de ma part. 
Pas l'interview de Mme Amara ni les 61% malheureusement.

dimanche 27 novembre 2011

Moi j'aime bien le nucléaire.


Islamophilie répressive.

Quand Big Brother avance enturbanné...
ANGERS : LE PROCÈS DE L’IDENTITE ET DE LA LIBERTÉ

Lundi 21 novembre, comparaissait au tribunal correctionnel d'Angers Benoît Couetoux, responsable local du Bloc identitaire de l'Anjou, contre lequel le procureur a réclamé 4 mois de prison avec sursis, 105 heures de travail d'intérêt général et un an de suspension de ses droits civiques.

Son crime ? Avoir manifesté, l'espace de quelques instants, avec une quinzaine de jeunes identitaires, en début de séance du conseil municipal d'Angers le 8 avril dernier afin de dénoncer l'éventuel financement sur fonds publics de la future grande mosquée d'Angers.

ISLAMOPHILIE DE LA MUNICIPALITE

Ce projet de mosquée-cathédrale avait été promis aux musulmans angevins par le maire socialiste Jean-Claude Antonini durant l'entre deux tours des municipales de 2008, alors qu'il se trouvait en ballottage difficile face à son rival UMP. Le projet est surdimensionné, deux bâtiments totalisant  4350 m2, séparés par une place centrale, comprenant salle de prière pouvant accueillir 2500 fidèles et centre culturel, couronné d'une tour (un minaret ?) frappé du croissant islamique et affichant le calendrier musulman. Le projet est situé sur un plateau dominant  la ville.

L'action du 8 avril, pacifique, non violente et ludique, avait provoqué une campagne médiatique particulièrement violente, dénonçant un « commando raciste et masqué », au prétexte que les jeunes identitaires arboraient des masques de cochons. Le Maire avait aussitôt déposé plainte pour racisme, suivi par l'association des musulmans d'Angers, criant au blasphème. Racisme ? Le seul slogan repris par les identitaires était « Pas un sou pour la mosquée ».

Ce simple et bien innocent chahut avait provoqué une enquête de police déployant des moyens importants (écoutes téléphoniques, fadettes, gardes à vue) aboutissant à la mise en cause de 5  participants.

Le 21 novembre dernier, dans une ambiance tendue, se déroulait le procès de celui qui est considéré comme le « meneur » du groupe. Dans la salle d'audience, se répartissent les amis du prévenu, des hommes et des femmes de tous âges et de toutes conditions, les plumitifs de la presse locale ( Courrier de l’Ouest ) s'en indignent d'ailleurs car "contrairement à ce que l'on serait en droit de craindre, il n'y avait pas de crânes rasés, mais des hommes et des femmes manifestement bien insérés dans la société". Dans la salle, les musulmans, appelés à venir en masse, sont également présents. Que des hommes, aucune femme...

C'est uniquement contre le délit d'entrave aux débats du conseil municipal qu'est poursuivi Benoit Couetoux. Entre temps, le Parquet a en effet abandonné les charges d'incitation à la haine raciale, à l'origine pourtant du dépôt de plainte et de l'enquête qui s'en est suivie. Et pour cause : il n'y a pas eu le moindre propos raciste ou islamophobe lors de la manifestation du 8 avril. N'en déplaise à l'avocat des musulmans qui tente, lors de l'audience, de faire, sans succès, le procès du Bloc Identitaire.

UNE LOI REPRESSIVE TOUTE NEUVE

Le délit reproché au responsable identitaire est une nouvelle incrimination introduite par la loi LOPPSI-2, adoptée le 15 mars 2011, 24 jours avant les faits, elle introduit dans l'article 431-1 du code pénal un nouveau délit : « Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, (…) le déroulement des débats d'une assemblée parlementaire ou d'un organe délibérant d'une collectivité territoriale est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende ». C'est la première fois que ce nouveau délit est jugé en France.

Le problème, c'est que l'action des identitaires s'est faite sans menaces, ni violences, ni insultes, de l'aveu même du directeur de la police municipale qui assurait la sécurité de la séance du 8 avril. Quant à l'entrave, il aurait fallu pour cela que la séance ait été empêchée, or elle a repris quelques minutes après, l'intervention des identitaires ayant d'ailleurs eu lieu avant que ne soit entamé l'ordre du jour de la séance. Rappelons enfin que ce n'est pas pour entrave que le maire d'Angers a porté plainte le 8 avril, et pour cause : elle était inexistante !

De l'aveu même du procureur dans son réquisitoire, c'est bien la dimension politiquement incorrecte de la manifestation identitaire qu'il fallait sanctionner. Car, selon ses termes, s'opposer au projet de mosquée, c'était s'attaquer à un sujet sensible, mettant en cause le « vivre-ensemble ».

Ce procès s'est déroulée dans une atmosphère de lynchage médiatique, le Courrier de l'Ouest, principal quotidien angevin, publiant un article haineux et n'hésitant pas à exhiber en une la photographie du responsable identitaire, avec son nom et sa profession...

Si les magistrats suivent les réquisitions du Parquet, notre camarade, père de famille de trois jeunes enfants, perdra immédiatement son emploi dans la fonction publique, du seul fait de la privation de ses droits civiques.

Rien de moins.

Délibéré le 2 janvier.
Source : Le bloc identitaire

vendredi 25 novembre 2011

une Chance sur deux

Selon Jacques Attali grand prophète du NWO :
"Une chance sur deux pour que l'Euro n'existe plus à Noël!".

Lui il a parié l'Euro à la baisse chez Goldman & Sachs !

P'têt ben qu'oui, ptêt ben qu'non !

Allez ! on va jouer au jeu qui rigole
  • Une chance sur deux pour qu'Attali ait un nouveau procès pour plagiat d'ici Noël
  • Une chance sur deux pour qu'on ait  de la neige d'ici Noël
  • Une chance sur deux pour que l'armée prenne le pouvoir en Égypte d'ici Noël
  • Une chance sur deux pur que Mme Bettancourt fille ait la peau de sa mère d'ici Noël
  • Une chance sur deux pour que Eva Joly retourne en Norvège d'ici Noël
  • Une chance sur deux pour que le père Noël existe vraiment
Et comme me disait un de mes maîtres à penser :  Pluie en novembre, Noël en décembre !


jeudi 24 novembre 2011

Incivisme place Tahir.

Caroline Sinz a déclaré à l'AFP que son cameraman, Salah Agrabi, et elle-même avaient commencé à être pris à partie dans une rue menant de Tahrir au ministère de l'Intérieur, où ont eu lieu les heurts les plus violents entre manifestants et forces de l'ordre ces derniers jours. «Nous étions en train de filmer dans la rue Mohamed Mahmoud quand nous avons été assaillis par des jeunes de quatorze ou quinze ans», a-t-elle raconté, en faisant état «d'attouchements» ...
La suite sur 20 minutes 


Exactement la même mésaventure que celle qui était survenue à une journaiste US d'une chaîne TV au moment des premiers évènements.
Il va falloir que les Bisounours  arrêtent de vouloir jouer aux aventuriers.
Toutes les deux étaient blondes, habillées à l'occidentale et frôlaient de près des hommes musulmans qui souvent l'ont sous le bras .
Qu'est-ce que tu fais quand tu es un bon musulman et que tu es à côté de ce que tu considères comme une pute ?
Soit tu la lapides, soit tu la violes. Elle devrait les remercier pour leur mansuétude.

Et vive l'armée égyptienne seule capable de remettre ce pays en route.


mardi 22 novembre 2011

De la fragilité de la civilisation.

[La chute de l'Empire Romain] nous enseigne encore la fragilité de la civilisation exposée à subir de longues éclipses ou même à périr lorsqu'elle perd son assise matérielle, l'ordre, l'autorité, les institutions politiques sur lesquelles elle est établie.
Jacques Bainville - Histoire de France

Forte pensée plus que jamais d'actualité.

lundi 21 novembre 2011

De quoi la gouvernance est-elle le nom ?


Constitue-t-elle une innovation institutionnelle, une nouvelle forme politique particulièrement bien adaptée à l'époque postmoderne ou bien son ascension préfigure-t-elle l'avènement d'une société post-politique, un régime sans démos appelé à se substituer à la démocratie ?
C'est malheureusement la seconde hypothèse qui est la bonne. La montée de la gouvernance, qui s'efforce de promouvoir systématiquement la "société civile" à la place du peuple est une conséquence directe de la "domination de la rationalité instrumentale du marché et de la défaite de la raison politique". Et c'est précisément dans la mesure ou elle est sournoisement antipolitique qu'elle est aussi antidémocratique. La gouvernance est une modalité technocratique et privatisée de l'action publique, un mode de coordination sociale placé d'emblée au service de la société de marché, non de la citoyenneté. La vogue dont elle jouit aujourd'hui est une preuve parmi tant d'autres que "la logique et les objectifs du capitalisme et de la globalisation néolibérale ont pris le dessus par rapport à la logique des des finalités politiques et sociales et du bien public".
Alain de Benoist  dans sa critique du livre d'Ali Karancigil La gouvernance pour ou contre le politique
Revue Éléments N°141

samedi 19 novembre 2011

jeudi 17 novembre 2011

Frustration vengeresse


Ce qui est passionnant dans les nouvelles affaires DSK, ce n'est pas qu'elles confirment tout le bien que nous pensions de lui. Ce qui est passionnant c'est de voir la ruée des vautours vers un homme à terre.
DSK, n'est plus un danger politique, il ne représente plus rien que lui-même, on dit qu'il doit faire face également à d'autres difficultés que politique et professionnelle. C'est le moment ou la gent journalistique qui a sucé le courage à la mamelle de la censure et de la désinformation, choisit de se venger d'elle-même, de sa bassesse et de sa servilité en déchirant ce corps malade. Un peu comme les résistants de la 25 ème heure se faisaient justiciers et parfois exécuteurs quand le dernier Allemand avait tourné les talons au coin de la rue.
Comment des journalistes professionnels pouvaient-ils ignorer ce que nous subodorions avec pourtant peu de moyens d'information  ?
Ils le savaient, mais avaient choisi de ne pas trahir cette nouvelle chance pour la France.
Ils en porteront la honte, ce qui ne les empêche pas tous les jours de pérorer, donner des conseils et porter des jugements.
Racailles !



J'ai bien pigé le truc !

J'ai décidé de mettre mes talents de graphiste au service de cette grande entreprise altruiste qu'est Benetton, ce vendeur de lainages italiens.
J'ai bien compris le truc. On prend une image la plus dégueulasse, insoutenable, choquante, qui heurte les croyances, ou la plus remplie de sous-entendus de préférence sexuels ou transgressifs et on lui colle une pastille "united colors of Benetton, plus, éventuellement, un slogan pacifico-cucu-permissif et voilà le travail.


mercredi 16 novembre 2011

lundi 14 novembre 2011

Le NOM place ses pions.

Comme je l'avais déjà évoqué, il apparait que la "crise" n'est qu'un outil pour permettre au nouvel ordre mondial ou NOM de prendre la maain sur les nations afin d'effacer les gouvernements au profit d'une "gouvernance mondiale" préparée depuis des lustres dans les clubs mondialistes.
Tout est prévu et tout se met en place comme prévu.

La Grèce croule sous les dettes largement encouragée par le système depuis des années. Et puis un jour, comme le sait tout bon père de famille, il faut passer à la caisse. Qui prend alors les rênes du pays ? Ceux qui ont largement oeuvré à vous pomber !

En Grèce, c'est l'ancien numéro 2 de la BCE, économiste mouillé jusqu'au cou dans le NOM,  Papadimos qui va vendre son pays à l'encan et pousser les forces vives de son pays à s'expatrier vers les USA ou sous des cieux plus cléments. Il laissera un désert comme l'aiment bien ses voisins musulmans et Turcs en particulier. ça ne les dépaysera pas de l'Anatolie.

En Italie, l'ineffable Berlusconi, qui a beaucoup fait rire mais aussi qui a beaucoup modernisé son pays malgré une dette importante, toujours en conformité avec les dogmes de la banque mondiale d'avant "la crise", laisse sa place à Mario Monti, ancien salarié de Goldman &Sachs. Comme son collègue grec, il va faire suer sang et eau à ses concitoyens (un citoyen du monde a-t-il vraiment des concitoyens ?) et se dissimulant derrière les prétendues frasques de Berlusconi, va brader le pays et inciter ses concitoyens à l'émigration. Là aussi il faut faire de la place au trop plein d'Africains.
Pleurez Européns on vous tue mais même pas avec des froides lames ou des morceaux de plomb ! on vous assassine avec de  la m....!
Réveillez vous ! Que font nos soi-disant leaders politiques ? Il ne s'agit plus de postuler un mandat de député dans le Pas-de-Calais, il faut réveiller les veaux !

Biographies rapides par les bon soins de Nation presse info

Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.
Si maintenant certains hurlent au conspirationnisme, c'est qu'ils ont vraiment de la m.... dans les yeux !

Maintenant la question qui tue . Quel homme politique, proche de Goldman&Sachs, ayant étudié aux USA et proche de la BCE serait susceptible de prendre le pouvoir en France ?  Je n'ai pas la réponse mais la question vaut d'être posée. En fait nos hommes politiques, dans leur ensemble font un peu trop "provinciaux" pour être des disciples parfaits et éclairés du NOM. Affaire à suivre.

mercredi 9 novembre 2011

Cumul des mandats.

A l'heure où l'on reparle de cumul des mandats, j'ai trouvé, je crois , le moyen d'y mettre un peu d'ordre.
On s'évertue  à "interdire" le cumul des mandats.
Sans effet ou avec des effets limités.
Une idée. Autorisons le cumul des mandats mais avec comme seule et unique condition que l'indemnité versée ne soit que la moindre de toutes indemnités auxquelles aurait droit l'élu.
Rapidement on devrait voire l'empilage diminuer !

Balayette et sécateur.

Jacques Myard, député UMP et membre du collectif de la Droite Populaire a eu hier sa minute de célébrité sur les JT, car c'était un des seuls à défendre courageusement son indemnité parlementaire alors qu'un vent de démagogie flotte ces jours-ci pour réduite l'indemnité des députés .
Je n'ai aucune sympathie pour Jacques Myard que je ne connais que par ses interventions assez fréquentes sur Radio Courtoisie mais je reconnais le courage de son intervention.
Toutefois sur le fond, c'est à dire sur l'affirmation que le montant des indemnités est adapté à la charge de travail fournie, je n'adhère pas.Tous les jours nous pouvons constater comment les lois sont tout à la fois bâclées et alambiquées, ça c'est pour les parlementaires et ensuite déformées et réinterprétées par les textes d'application ; ça c'est pour l'appareil administrativo-politique.
De plus, l'essentiel de l'inspiration législative provient désormais de l'Europe. Le "seul " travail des députés consiste à adapter les lois au droit français ou plus exactement le droit français aux directives européennes.
Ils sont donc bien trop nombreux et probablement bien trop payés même si  ponctuellement certains travailleraient 12 à 14 heures par jour 7 jours sur 7. Ce qui à mon avis, si c'est vrai, est plus du brassage d'air que du travail effectif.
Et puis il n'y a pas que les députés et les sénateurs sur la sellette. Il faudrait que le travail d'assainissement s'étende jusqu'aux conseils régionaux et généraux. Plus il y en a, plus les dépenses s'accroissent.
Ronds-points, rétrécissements de voie, panneaux routiers ubuesque, locaux pharaoniques, subventions jusque hors des frontières du territoire de compétence, voire outre-mer. la liste serait trop longue de la gabegie qu'engendrent tous ces élus locaux.

Bref, ils sont beaucoup trop, énormément trop, et probablement bien trop payés pour le travail effectivement fourni.
La balayette et le sécateur s'imposent.

dimanche 6 novembre 2011

La corvée pour la dette.

La journée de solidarité pour les petits vieux et  handicapés avait déjà fait couler pas mal d'encre.
Non pas que le Français déniaient tout principe de solidarité, ils le prouvent par leurs dons et par leurs impôts, mais parce que par définition un travail salarié n'est pas gratuit . On peut pratiquer du bénévolat, on peut faire don d'une partie de sa vie à la nation, comme du temps du service militaire obligatoire, mais il me semble qu'on ne peut pas imposer à monsieur Toulemonde d'aller à l'usine ou au bureau et travailler pour la gloire pour un entrepreneur privé.
Les Français qui n'ont plus beaucoup de sens politique ont finalement accepté ou plutôt subi cette journée de solidarité sans trop broncher, d'autant plus que les RTT ont permis de faire passer la pilule en douceur.

Et voilà qu'après avoir plombé les comptes de la Nation, le gouvernement actuel qui nécessairement porte l'héritage de toutes les erreurs passées, et d'autant plus qu'il a suivi la même ligne politique jusqu'à ces dernières semaines, nous concocte une augmentation d'impôt dissimulée sous couvert de la journée de la dette.
Je ne partage pas la ligne politique de M. Thibault le leader de la CGT mais comme lui je pense que si nous laissons faire, les journées de ceci ou de cela vont fleurir.
Ce n'est même pas une question d'argent, c'est une question de principe.
Les impôts physiques comme la corvée ¹ ont été abolis lors de la Révolution. Il est hors de question qu'ils soient rétablis d'une manière ou d'une autre.
Si l’État a besoin d'argent, qu'il augmente les impôts, comme cela les Français verront combien leur coûte l'incurie de leurs  gouvernants depuis trente ans. Un peu de courage monsieur le Président !


 ¹ La corvée (du latin corrogare, « demander ») est un travail non rémunéré imposé par un seigneur/maître à ses dépendants, qu'ils soient de statut libre ou non.

samedi 5 novembre 2011

Histoire d'un référendum et ses conséquences.

Bon résumons nous.
Le premier ministre grec, pas très heureux de la tournure de l'aide apportée par les "grands" à son petit pays décide d'en référer au peuple. Le même jour il renvoie tout le haut état-major de son armée. Je n'y vois aucune coïncidence, juste une mesure préventive. Les choses sont liées.
Puisque l'intimidation interne dès lors  ne pourra pas  fonctionner, les "grands" convoquent le premier grec en lui tenant à peu près ce langage : " tu te plies ou tu crèves".
Sensible à un langage si direct et à tant d'attention, le premier décide que, finalement, il va toujours demander la confiance mais pas le référendum. On niche son honneur où on peut.

L'incident est clos, le premier grec songe à ouvrir un garage en Albanie ou en Turquie pour subvenir à ses besoins et les "grands" peuvent vaquer aux affaires du monde.
On murmure même dans les coursives, que finalement ce qui nous manque, à nous Européens, c'est un État fédéral qui puisse tenir tout ça d'une main de fer avec sanctions à la clé. Faire payer un pays submergé par les dettes, pourquoi n'y avoir pas songé plus tôt ! Est-on bête et distrait parfois. Quand on voit comment l’État central, en France est incapable de juguler les dettes et la soif de dépenses des pouvoirs locaux, il y a vraiment de quoi mourir de rire. Passons.

J'ai l'impression que le petit Nicolas a remué beaucoup d'air et montré du doigt ses petits camarades de Grèce, d'Italie, d'Espagne et du Portugal, pour ne pas qu'on jette un œil dans sa gamelle, pour ne pas qu'on s'intéresse à notre propre déficit public et à la manière dont il a crû de manière abyssale en un an.
Il va essayer de faire trainer les choses jusqu'aux élections soit en laissant à son successeur la joie de régler le problème économique et financier, mais surtout son volet social ou alors en espérant acquérir une nouvelle légitimité et faire taire les opposants.
Allez je lance un pari ! A la veille de l'été 2012, c'est la France qui sera sur la sellette parce qu'aucune composante de "la bande des quatre" et successeurs, n'a la capacité de réformer ce pays en profondeur, trop engoncé qu'ils sont dans le clientélisme financier politique et social.

Quoi qu'il en soit, la seconde partie de l'année 2012 va être très, très, dure.

Le Livre Blanc sur la sécurité publique

 Lu sur NOVOPRESS

La lecture du « livre Blanc sur la sécurité publique » remis la semaine dernière au Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait donner quelques sueurs froides aux défenseurs des libertés publiques. En effet, ce rapport écrit par deux fidèles du chef de l’État, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et le criminologue Alain Bauer (.°.) , préconise au nom de la sacro-sainte lutte contre l’insécurité une réduction des droits des citoyens à se rassembler et à manifester.
Page 150 du Livre Blanc  – Si, en pratique, un dialogue se noue avec les organisateurs responsables, de plus en plus d’expériences conduisent à solliciter une évolution limitée du droit pour autoriser le préfet à prescrire un certain nombre de mesures à l’organisateur : choix d’un parcours de manifestation ou d’un lieu de rassemblement limitant les perturbations pour la vie collective, le risque de confrontation avec des contre-manifestants, le volume des forces à engager ; obligations concrètes dans le service d’ordre propre à l’organisateur, etc. Ces prescriptions pourraient être formalisées par arrêté préfectoral.
Le «Livre Blanc sur la sécurité publique » préconise que les organisateurs de manifestations passent sous les fourches caudines de la préfecture pour être autorisés à défiler. En clair, le préfet décidera au nom de la tranquillité publique du parcours et des lieux de rassemblements. Les justifications données sont tellement larges (« perturbation de la vie collective, volume des forces à engager, confrontation avec des contre-manifestants ») qu’irrémédiablement les manifestations seront autorisées suivant les idées du client et sa potentialité à entrer dans un rapport de force avec la préfecture. Les manifestations et rassemblements patriotes et identitaires, si cette option est retenue, ont du souci à se faire. Car le préfet aura toutes les armes pour les faire interdire. Et on se retrouvera comme en mai dernier à Lyon, dans une situation ubuesque avec une contre-manifestation autorisée et un rassemblement pour la liberté obligée d’être statique. Enfin, ce genre de mesure est un blanc seing donné à toute la mouvance « Antifa » pour organiser des « contre-manifestations » afin de faire interdire, de concert avec les différentes préfectures, toutes manifestations sortant du cadre des idées politiquement correct. Le législateur, si cette mesure est adoptée, est une nouvelle fois main dans la main avec ces petits chiens de garde du système.
Page 150 - L’édiction de mesures pouvant être prises à l’encontre des perturbateurs habituellement violents (…) Dès lors, il serait utile de faciliter la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. Serait transposée à l’ordre public la logique des interdictions administratives et judiciaires, qui ont fait la preuve de leur efficacité pour combattre le hooliganisme lors des manifestations sportives.
 Novopress n’a eu de cesse de montrer que les stades de football étaient les laboratoires sécuritaires de notre société . Toutes les pires mesures liberticides sont testées sur les « supporters cobayes » avant d’être appliquées dans la société. Les tribunes de football servent depuis une vingtaine d’années de « sas de décompression » sur l’opinion publique, l’habituant petit à petit à des situations ahurissantes. Ainsi le Livre Blanc préconise de s’inspirer de la lutte contre le hooliganisme pour demander « la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. » !
La définition est tellement large que tout un chacun pourra se voir interdire d’accéder à une manifestation avec l’obligation d’aller pointer au commissariat. Car c’est sur la même « base d’éléments circonstanciés, de leur comportement d’ensemble ( !!!) » que plusieurs milliers de supporters ont été interdits de stade pour plusieurs mois, avec obligation de pointer au commissariat à chaque match de leur équipe. Et sans que, pour beaucoup, quelque chose leur soit reprochée ! C’est une véritable épée de Damoclès liberticide que l’on veut faire porter sur la tête des citoyens.
En prenant exemple sur les supporters de football, les manifestants pourront être interdits de participer aux défilés parce qu’ils ont : allumé un fumigène, fait exploser un pétard, déployé une banderole que les autorités jugent incorrecte, chanté des slogans qui ne plaisent pas, parce qu’ils étaient habillés avec des marques vestimentaires que l’Etat n’apprécient pas, se sont rendus par leur propre moyen à une manifestation extérieure à leur lieu de résidence, qu’ils ont été vue en compagnie de personne que l’on soupçonnait de vouloir faire une action violente, qu’ils ont été reconnu (comment ?) en état d’ébriété par un membre des forces de police (sans même faire un éthylotest), qu’ils affichaient des insignes politiques, qu’ils ont fait un sit-in, etc. Les interdictions de stade sont soumises à l’arbitraire le plus complet car au niveau judiciaire, quelques personnes décident sans avoir à en apporter la preuve que vous avez commis un délit ou que vous êtes susceptibles d’en commettre un !
En 2005, le ministre des sports, Jean François Lamour avait annoncé le sens de la loi appliquée quelques mois plus tard dans les stades : pour mettre « à l’écart les voyous. Le meilleur moyen est de faire pointer au commissariat les fauteurs de troubles, condamnés ou MÊME PRÉSUMÉS, à l’heure des matches. Cela va en calmer quelques-uns. »
Un autre point qui n’a pas été soulevé : à la différence des matchs de football qui durent 1h30, les manifestations peuvent durer parfois plusieurs heures et se déroulent majoritairement en journée ! Comment feront les manifestants pour venir pointer à leur commissariat s’ils travaillent ? Devra-t-on demander un certificat de présence ? Faudra-t-il en informer sa hiérarchie ? Quid des manifestations pendant vos vacances ? Vous pensez que ce genre de question empêchera cette mesure d’être appliquée ? Vous avez tout faux, réfléchissez déjà comment vous aller faire car ces mesures seront prises tôt ou tard….
Alors si comme pour les caméras de surveillance, avec l’annonce prochaine d’un fichage par l’empreinte du visage, vous avez dans l’idée que vous n’avez rien à vous reprocher, et que ce seront les autres qui seront touchés, vous allez tomber de haut : on a tous quelque chose à se reprocher pour ce système, c’est notre LIBERTÉ ! Et la fausse lutte contre l’insécurité n’est qu’un prétexte pour la réduire.
Franck P. pour Novopress France.
 Voilà des pratiques complètement anticonstitutionnelles qui vont être mises en place dans le cadre d'un plan général et sinon planétaire, au moins occidental  de contrôle des populations, dans l'indifférence générale ça va de soit puisqu’on voit bien qui est visé en fait : ni les loubards islamisés de banlieue, ni les antifa institutionnels qui sont souvent un peu les mêmes, ni les instits  ...

jeudi 3 novembre 2011

Sommet de Cannes

3 novembre 20h32 . De notre correspondant à Cannes.

De l'avis unanime des experts, il apparaît que le sommet du G20, réunissant les chefs d’États des 20 pays les plus riches du monde s'est ouvert dans une ambiance d'échanges francs et de vraie coopération afin de régler au mieux les problèmes du monde.


Il l'a dit

"La liberté de la presse c'est une liberté sacrée et la liberté de la presse ça veut dire la liberté d'expression et la liberté de penser".

Claude Guéant Ministre de l'Intérieur (2011-2012)


Heureusement qu'il nous le rappelle, on avait perdu ça un peu de vue sous la Vème République. L’État aussi d'ailleurs.

mercredi 2 novembre 2011

Ciel le peuple !

Dans les temps qui s'obscurcissent, il est réjouissant de voir la volaille financière s'égailler en tous sens dans la basse-cour mondialiste.
Tout était pourtant bien réglé, les spéculateurs avaient pris leurs marques, les banquiers avaient huilé les gonds de leurs chambres fortes, les charognards de tout poil reluquaient les trésors de la Grèce en spéculant sur le prix qu'ils pourraient en tirer sur le marché de l'art et patatrac ! cet imbécile de Papandréou, décide de faire valider ses décisions par le peuple !
Pas un seul démocrate pour s'en réjouir tant il est acquis dans les milieux de la bonne gouvernance que le peuple n'est qu'une variable d'ajustement aux profits et aux marges commerciales. Se référer, si nécessaire, à l'attitude de notre Nico à nous, lors  du référendum sur la constitution européenne et son volet II, le traité de Lisbonne.
Le peuple, beeeerrrk quelle horreur !



Le racisme est crime abominable, mais pour nos démocrates franc-maçons, il est acquis que tous les Grecs ne sont que voleurs et fraudeurs et qu'on doit leur appliquer une punition collective, quand on sait bien que ce n'est pas le larbin du Club Med ou le vendeur de cacahuètes ou de journaux qui a placé 290 milliards d'euros en Suisse, ni lui qui roule en Porsche Cayenne.
Papandréou a dû avoir vent du coup fourré que lui préparait la bonne gouvernance mondialiste et vient de limoger d'un bloc toute sa haute hiérarchie militaire.
Faut dire que son grand-père Georgios, du même nom, avait été renversé par les Colonels. Il sait donc que l'ordre mondial n'aurait pas hésité à les lui lancer dans les pattes si le besoin s'en était fait sentir. Il est quand même du sérail , le Papandréou, il connait les risques créés par le manque à gagner.
Il ne reste plus au NOM qu'à acheter suffisamment de députés d'ici la fin de la semaine ( et le prix ne doit pas être très cher)  pour faire tomber le gouvernement Papandréou,  tenter d'annuler le référendum, et peut-être bien déclencher une guerre civile ou au moins une grosse vague de terrorisme comme en Italie pendant les années noires 70-80.

Ce qui est dramatique, c'est que ce genre d'hypothèse apocalyptique avait été envisagée par les opposants à l'euro dès sa mise en place.
Tous les experts qui voulaient bien dire la vérité savaient bien qu'un euro trop fort laminerait les pays "du Sud", ceux que les anglo-saxons pétris d'humour et du respect des autres, appellent du charmant acronyme  de PIGs.
Comme à son habitude, la réalité, qui ne lit pas les journaux économiques et assiste encore moins aux séances de formation à la langue de bois et d'endoctrinement, s'est rappellée au bon souvenir de nos politiciens et ça ils n'aiment pas.